Nouvelle-Zélande : la terre du milieu des affaires ?

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Pour beaucoup, la Nouvelle-Zélande, moins connue sous son nom Maori : Aotearoa, le pays du long nuage blanc, est la lointaine terre du haka et des All blacks. Pour d’autres, c’est une terre d’opportunités, dont l’attractivité se trouve renforcée par la médiatisation internationale de l’excellente gestion de la crise sanitaire par le gouvernement néo-zélandais.

A l’autre bout du monde, ce sont ainsi 5 millions d’habitants qui se partagent un territoire sensiblement équivalent à celui de la Grande Bretagne, qui elle en compte 65 millions. Le lien avec l’Angleterre ne s’arrête cependant pas là, la Nouvelle-Zélande étant membre du Common Wealth. 53ème puissance mondiale en termes de PIB, la Nouvelle-Zélande dispose d’un tissu industriel principalement composé de micro-entreprises et SME (« Small to Medium Enterprise » en Anglais). Selon la CCI France International, il s’agit en effet du 3ème pays le plus libre au monde sur le plan économique.

De par sa position même, le dragon d’Océanie doit répondre à plusieurs challenges comme ceux de l’investissement étranger, de la bulle immobilière ou du marché de la dette privée. Avec un taux de chômage inférieur à 5% que beaucoup lui envient, la Nouvelle-Zélande doit cependant faire face à une productivité qui stagne.

Les besoins sont nombreux et ce dans tous les secteurs de l’économie, notamment le tourisme, le pays affichant sa volonté de doubler rapidement le nombre de ses visiteurs. Terre extrême, la Nouvelle-Zélande offre donc des opportunités qui compensent largement sa situation géographique éloignée.

En réalité, loin d’être un handicap, cette position aux antipodes en fait un espace de plus en plus attractif dans un monde globalisé, qui cherche de nouveaux territoires de croissance et de développement.

Business en Nouvelle-Zélande : l’UE transforme l’essai

Avec 13,5 % des échanges, l’Union Européenne est un partenaire commercial important pour la Nouvelle-Zélande, loin cependant derrière la Chine, l’Australie ou les États-Unis. Si la Nouvelle-Zélande exporte massivement ses produits agricoles (73% du total), ses importations sont presque exclusivement occupées par les produits manufacturés (86% du total). L’automobile et les secteurs associés aux transports rassemblent près de 20% du total de ces importations.

Ce déséquilibre ouvre des territoires d’opportunités d’autant plus vastes que depuis mai 2018, le Conseil Européen a autorisé l’ouverture de négociations pour un accord commercial avec la Nouvelle-Zélande. L’objectif : baisser les barrières encore existantes autour de domaines très porteurs tels que les produits et dispositifs médicaux, les équipements de télécommunication et basse tension ou encore les machines-outils, dont la part dans les échanges ne cesse de croître.

La Nouvelle-Zélande apparaît ainsi clairement comme un nouveau territoire de croissance, et il serait dommage pour le pack français de ne pas se lancer dans la mêlée.

Du comté dans la Comté : et si le coq français devenait un kiwi ?

Environ 10 000 de nos compatriotes vivent aujourd’hui en Nouvelle-Zélande et, malgré la défaite de Twickenham en 1999, les français y sont très bien vus.

La France est de fait très bien représentée dans les milieux d’affaires, ce qui constitue un socle de confiance profitable si l’on désire développer son business chez les Kiwis. De nombreuses entreprises du CAC40 (Airbus, Accor, Air Liquide, Danone, L’Oréal, LVMH, Pernod Ricard, Veolia, ou encore Vinci par exemple) sont bien implantées, de même que plusieurs startups, telles que Sigfox dans les télécommunications ou Eurofins, dans l’analyse médicale, qui y disposent de filiales. « De plus en plus d’entreprises françaises sont d’ailleurs intéressées à l’idée de venir s’implanter en Nouvelle-Zélande. (…) Nous recevons de façon hebdomadaire des demandes d’informations ou d’accompagnement à l’implantation. » Indique Thibault Beaujot  (@TBeaujot sur Twitter), le Président de la French New Zealand Chamber of commerce (FNZCCI).

En termes économiques, le solde des exportations de la France vers la Nouvelle-Zélande représente aujourd’hui environ 600 millions d’Euros. Les secteurs les plus porteurs restent l’aéronautique (qui représente près du tiers du total !), les vins et l’automobile.

En retour, intégrant pour la première fois le TOP 5 des pays les plus attrayants en termes d’investissements étrangers selon le classement annuel 2019 « The A.T Kearney FDI Confidence Index », la France dispose des atouts nécessaires au renforcement de relations bilatérales profitables.

Pour faire du business avec la Nouvelle-Zélande

Créer son business à l’étranger demande une certaine préparation et la Nouvelle-Zélande n’échappe pas à la règle, malgré sa réputation et son classement très libéral.

Il existe heureusement un site fort bien fait pour se renseigner sur les démarches et les contraintes légales à respecter lorsque l’on désire s’implanter au pays Maori :

On consultera également avec profit les indicateurs régulièrement mis à jour par le ministère français de l’économie concernant la Nouvelle-Zélande :

Le site du ministère néo-zélandais des affaires étrangères et du commerce propose également un point (riche) sur les relations entre nos deux pays :

Enfin le site de la Chambre de Commerce française de Nouvelle-Zélande propose de nombreux contenus et des contacts intéressants :

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